Air France et les 40 bobards

10 janvier 2017 Categorie : Cas d'exemples

Pour tous mes trajets long-courriers, je ne fais confiance qu’à la compagnie AIR FRANCE. C’est donc tout naturellement que j’avais réservé un billet auprès de celle-ci pour me rendre à Singapour où mon fils était installé au printemps 2013. Après une semaine d’évasion, il était temps de reprendre mon travail à Paris, d’autant que la semaine s’annonçait chargée. J’étais loin d’imaginer que mon vol retour serait annulé en raison d’une panne du circuit carburant de l’avion.

Après des pieds et des mains au comptoir d’AIR FRANCE à l’aéroport de Singapour, j’obtenais un vol de réacheminement le lendemain, et regagnais Paris avec 26 heures de retard. Malgré le contretemps important dont j’avais été victime, la compagnie AIR FRANCE dont j’étais pourtant client régulier, refusait de m’indemniser, prétendant que la cause du retard de mon vol était une « circonstance extraordinaire ». Je décidais donc d’avoir recours aux services de JUSTIFIX. Après quelques mois, je recevais mon indemnisation.

Bilan, la compagnie a été condamnée à verser une JUSTIFIX indemnisation de 1.400 euros au passager